(…) « Jamais plus il n’y aura de déluge pour ravager la terre. » Voilà un engagement éternel qui peut nous laisser un peu sceptiques. Le mois dernier encore, plus de 200 villages étaient inondés dans le nord de la France, certains pour la seconde fois en l’espace de deux mois. Plus grave : en septembre de l’année dernière, plus de 10 000 personnes ont péri dans d’importantes inondations en Lybie. Par ailleurs dans le monde, de nombreuses régions côtières sont menacées par la montée des eaux dans les océans. Et nous savons désormais qu’avec les changements climatiques en cours, de tels événements vont aller en se multipliant.

Est-ce que cela veut dire que l’ancienne promesse de Dieu ne vaut plus ? Ou bien que, comme nos contrats d’assurance, cette promesse comporte une franchise : elle ne couvre pas les désastres qui seraient imputables aux hommes ? Et dans ce cas, est-ce que la promesse de Dieu de ne plus noyer la terre aurait rendu l’homme tellement insouciant qu’il se serait mis encore plus à faire n’importe quoi, jusqu’à la situation écologique que nous connaissons aujourd’hui ? Est-ce que Dieu ne se serait pas trompé, finalement, en faisant trop confiance à l’homme ? (…)

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